Films

¤ Films...films ¤


The Island :  Mouaif. Beaucoup entendu parler. Je l'ai finalement vu, et ... sans plus quoi. Y'avait tout plein de bonnes idées de départ, plein de trucs à exploiter, et finalement trop de trucs. Si bien que c'est pas developpé à fond, c'est laissé de côté, et à la fin du film, on se sent un peu... abandonné. Largué. Complètement en dehors de la fin "heureuse" où tous les amis sortent dans la lumière, prevoyant un joyeux bazar.
Je m'accroche à l'idée que l'histoire de la vraie Scarlet Johansson qui va mourir en laissant une petite orpheline aurait du être traitée jusqu'au bout. Je sais pas, moi, une interrogation de la part de la clone du genre "et si je mourrais pour sauver la petite fille ?" ou "Et si je prenais la place de la vraie mère ?".
Bref, voilà. That's all.
(J'adore quand même ces espèces d'ambiances futuristes)

Equillibrium : Pour rester dans les ambiances futuristes. Sauf que là, j'ai littéralement adoré. C'était génial, juste. Un scénario bien ficelé, sans longueur, sans truc en trop, sans truc qui manque. Certes, les personnages secondaires sont souvent rapidement esquissés et pas poussés autant que le personnage principal (Christian Bale, qui est extraordinaire dans le rôle.), mais ça passe quand même. Surtout quand le fond de l'histoire est cette société où les gens n'ont plus de sentiments, donc tous un peu des fantômes.
Ca fait 2 soirs de suite que je le regarde. Et c'est rare qu'un film me pousse à faire ça.


The Great Dictator :  J'ai du voir ce film pour l'école (mémoire à écrire), et il m'a pas mal remué. (Ceci est ma réaction à chaud, je viens de le finir). C'est drôle, et en même temps extrêmement triste et pathétique. De plus, ça sonne vraiment juste. On y croit vraiment, à cette histoire de dictature. Mais le plus important, je pense que ça reste l'évolution du personnage du barbier, qui passe de petit bonhomme maladroit, à leader qui arrive à déchainer la foule (et qui s'oppose au "führer" qui ne change absolument pas d'attitude). Mais le truc le plus fort, LE truc qui vous laisse planté sur votre chaise, c'est le discours de fin. En fait, c'est assez indescriptible. Faut le voir pour comprendre. (Vidéo - Texte). Ce discours m'a vraiment, littéralement laissé sur le popotin.
Bref, j'aurais plein d'autres trucs à dire (ce qui est rassurant, en soi, j'ai 8 pages a écrire dessus --'), mais pas la place ici ;)


Dead Poets Society : Pour tout dire, la première fois que j'ai vu ce film, ben j'ai pas aimé. Même que je ne l'ai pas fini. Et que c'était ça, la grosse erreur. (Et puis aussi, je l'ai vu en allemand, et j'avais du mal à suivre.) Je l'ai revu deux ans après, et là, j'ai aimé. D'où mon constat que j'étais trop jeune, et qu'avant de juger, j'aurais du voir la fin. Et plus je le revoie, plus je l'aime. Parce que, oui, c'est un film avec des jeunes qui rencontrent un prof qui va changer leur vision de la vie, en leur apprenant la poésie, et qu'on pourrait croire que c'est du vu, revu, et re-revu.
Mais en fait, non. Parce que c'est plus profond, que les acteurs jouent vraiment bien, et que ça m'énerve, parce que je n'arrive pas à dire ce que je voudrais.
Bref, faisons court, ce film est génial, marrant et triste, et donc, à voir.










¤ Films d'animation ¤


Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :